Il y a quelques mois, un bijoutier joaillier m’a contacté. Boutique haut de gamme, présence en ligne depuis trois ans, un site soigné, des photos professionnelles. Sur le papier, tout était là. Dans les faits, il vendait peu. Pas assez. Et il ne savait pas pourquoi.
Ce genre de situation, je la rencontre régulièrement. Pas seulement dans la joaillerie. Mais dans ce secteur en particulier, l’écart entre l’apparence digitale et la réalité commerciale peut être brutal. Un audit sérieux de ses canaux d’acquisition en ligne m’a permis de comprendre ce qui bloquait. Je vais vous raconter comment ça s’est passé.
Le contexte : une belle boutique, un trafic qui ne convertit pas
Un secteur où la confiance se gagne avant le clic
La joaillerie haut de gamme en ligne, c’est un cas à part. L’acheteur qui cherche une bague de fiançailles à 2 800 euros ou un collier en or à 1 500 euros ne prend pas sa décision en cinq minutes. Il compare. Il lit. Il revient plusieurs fois sur le site. Il cherche des preuves que la marque est sérieuse, que les matériaux sont ce qu’on dit, que le service après-vente existe vraiment.
Ce cycle d’achat long change tout. Les canaux qui fonctionnent pour vendre des bijoux fantaisie à 40 euros ne fonctionnent pas de la même façon ici. Et beaucoup de bijoutiers haut de gamme l’apprennent à leurs dépens, en dépensant des budgets publicitaires sur des canaux mal calibrés.
La situation avant l’audit
Mon client avait trois canaux actifs : Google Ads, Instagram (posts et quelques publicités), et un peu de référencement naturel géré de façon intermittente. Son budget publicitaire mensuel tournait autour de 2 200 euros. Résultat sur les six derniers mois : une vingtaine de commandes en ligne, un panier moyen de 680 euros. Soit environ 13 600 euros de chiffre d’affaires généré par le digital sur six mois, pour 13 200 euros de budget dépensé.
À peine à l’équilibre. Et encore, sans compter le temps passé à gérer tout ça.
Le diagnostic : ce que l’audit a révélé canal par canal
Google Ads : de l’argent dépensé sur les mauvaises intentions
C’est là que j’ai trouvé le problème le plus immédiat. Les campagnes Google ciblaient des mots-clés génériques :
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