Continuité d'activité : votre entreprise doit tourner sans vous, à Lyon.
Si deux semaines d'absence coûtent du chiffre d'affaires, ce n'est pas une question d'organisation du temps, c'est une fragilité. Nous identifions ce qui dépend d'une seule personne et nous le rendons remplaçable. Pour les PME de Lyon et sa région Rhône-Alpes.
Le plafond de croissance d'une PME, c'est souvent la disponibilité de son dirigeant.
Tant que les décisions, la vente et le savoir-faire passent par les mêmes deux ou trois personnes, l'entreprise ne peut pas grandir sans les épuiser. Et le jour où l'une s'arrête, ce n'est plus un inconfort, c'est une perte.
Notre rôle : rendre l'entreprise capable de fonctionner sans ses points de dépendance. Pas en écrivant un classeur de procédures que personne n'ouvrira, mais en traitant les quelques tâches qui bloquent réellement.
Cette expertise s'inscrit dansDirection Growth & OpérationsCe n'est pas que vous travaillez trop. C'est que rien ne peut se passer sans vous.
Ces phrases reviennent chez les dirigeants qui ont construit leur entreprise avec leurs mains.
- Ce que vous vivez
« Je ne peux pas partir en vacances. »
Chaque absence se paie en affaires perdues ou en rattrapage au retour, donc les congés se raccourcissent d'année en année.
Ce qu'on met en placeL'absence traitée comme un objectif, pas comme un luxe
On fixe un jalon explicite, absorber une à deux semaines sans perte de rendez-vous ni de suivi, et on remonte la liste des blocages qui l'empêchent aujourd'hui.
- Jalon d'absence
- Blocages
- Rendez-vous
- Ce que vous vivez
« Si notre technicien s'arrête, la production s'arrête. »
Un savoir-faire réel, détenu par une seule personne, sans transmission organisée ni relève identifiée.
Ce qu'on met en placeLes savoir-faire critiques identifiés et transmis
On repère les compétences détenues par une seule tête, on estime ce que leur perte coûterait, et on organise la relève, en interne ou en partenariat, avant que la question se pose.
- Savoir-faire
- Relève
- Transmission
- Ce que vous vivez
« Nos sauvegardes ? Je crois que c'est automatique. »
Personne n'a jamais restauré une sauvegarde pour vérifier, et des années de données tiennent sur une hypothèse.
Ce qu'on met en placeUne sauvegarde qu'on a restaurée pour de bon
Une sauvegarde jamais testée n'est pas une sauvegarde. On vérifie la couverture, on procède à une restauration réelle, et on écrit la procédure de reprise.
- Sauvegardes
- Test de restauration
- Reprise
- Ce que vous vivez
« Le nom, le domaine, les assurances, je ne sais plus. »
Les actifs qui protègent l'entreprise ont été posés il y a des années et n'ont jamais été revérifiés depuis.
Ce qu'on met en placeLes actifs revérifiés un par un
Titulaire du nom de domaine, marques et leurs échéances, polices d'assurance, accès administrateur : le contrôle coûte quelques centaines d'euros et évite de perdre son propre nom.
- Marques
- Nom de domaine
- Assurances
Rendre remplaçable ce qui ne l'est pas.
On ne documente pas tout : on traite ce dont l'arrêt coûte réellement.
Cartographie des dépendances
Qui détient quoi, quelles tâches n'ont aucun responsable identifié, et lesquelles s'arrêtent le jour d'une absence.
Doublures sur les postes clés
Qui remplace qui, sur quelles tâches en priorité, et ce qu'il faut lui transmettre pour que ce soit vrai.
Sauvegardes testées
Couverture vérifiée et restauration réellement effectuée. Une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée n'en est pas une.
Actifs protégés
Marques et échéances, titulaire du nom de domaine, polices d'assurance, accès administrateurs aux outils critiques.
Automatisation des tâches sans valeur
Les relances, les alertes et les informations client qui n'exigent personne : c'est autant de dépendance en moins.
Documentation utile
Les quelques procédures dont l'absence bloque vraiment, écrites court et rangées là où on les cherchera.
Jalon d'absence
Un objectif daté et vérifiable : à partir de quand l'entreprise absorbe une à deux semaines sans vous.
Du risque le plus cher au plus confortable.
On ne cherche pas l'exhaustivité, on cherche ce dont l'arrêt fait mal.
Recensement des dépendances
Entretiens avec chaque poste pour établir ce qui ne peut être fait que par une personne, et ce que son absence arrêterait.
Chiffrage du risque
Chaque dépendance est estimée en effet réel : chiffre d'affaires suspendu, retard de production, contrat exposé. Le classement en découle.
Traitement dans l'ordre
Sauvegardes et actifs d'abord, parce que c'est irréversible et peu coûteux. Doublures et automatisations ensuite. Documentation en dernier.
Vérification par l'usage
On teste : une restauration réelle, un remplacement réel sur quelques jours. Un plan de continuité qu'on n'a jamais éprouvé reste une intention.
Ce sur quoi on s'appuie.
Des vérifications concrètes plutôt que des déclarations.
- Matrice de responsabilités
- Test de restauration
- Registres publics (marques, domaines)
- Automatisations n8n / Make
- Procédures courtes
- Jalon d'absence vérifiable
Une entreprise qui continue sans vous.
Effets constatés après une mise en continuité. Variables selon le niveau de dépendance initial.
- Testéela sauvegarderestaurée pour de vrai
- Nomméechaque doubluresur les postes exposés
- 1-2 sem.d'absence absorbéesle jalon du dispositif
- < 1,5 k€pour les actifs à sécurisermarques, domaine, assurances
La plupart des dirigeants découvrent leurs dépendances le jour où elles cèdent. Les traiter avant coûte quelques centaines d'euros et quelques journées ; les découvrir après coûte parfois le nom de l'entreprise ou dix ans de données.
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Combien vous coûtent vos leads mal relancés, chaque année.
Utiliser l'outilLes questions fréquentes sur la continuité d'activité.
Ma structure est petite, est-ce vraiment le sujet ?
C'est là que c'est le plus rentable. Dans une petite structure, chaque personne porte une part beaucoup plus grande de l'activité : une seule absence peut suspendre la production ou la vente. Le coût du traitement, lui, reste faible.
Combien de temps faut-il pour être couvert ?
Les actions irréversibles et peu coûteuses, sauvegardes testées et actifs à protéger, se traitent en trente jours. Les doublures et la transmission de savoir-faire demandent plutôt six à vingt-quatre mois selon le métier. Le plan distingue les deux.
Est-ce qu'il faut tout documenter ?
Non, et c'est même contre-productif. Un classeur exhaustif que personne n'ouvre ne protège de rien. On écrit court, seulement là où l'absence de procédure bloque réellement quelqu'un.
Comment savoir si ça a marché ?
Par l'épreuve. On restaure une sauvegarde pour de bon, et on fait tenir un remplacement quelques jours en conditions réelles. Le jalon final est simple : l'entreprise absorbe une à deux semaines d'absence sans perte de rendez-vous ni de suivi.
C'est un sujet d'assurance ou d'organisation ?
Les deux, et c'est pour ça qu'il tombe souvent entre les chaises. L'assurance couvre une partie du risque financier, elle ne remplace personne et ne restaure aucune donnée. L'organisation fait le reste, et c'est ce que nous traitons.
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